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witnessing things in the night ☾ (calendre)

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the black key

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the black key
MessageSujet: witnessing things in the night ☾ (calendre)   Mer 13 Sep - 22:05

witnessing things in the night
we are problems that want to be solved. we are children that need to be loved. we were willin', we came when you called. but man, you fooled us, enough is enough.  ft. CENDRE DOLOHOV


Tu sais pertinemment qu’il ne dort que d’une Oreille, pourtant, à en juger par la respiration lourde du forgeron, tu sais que c’est peine Perdue d’essayer de le réveiller cette fois. Qui plus est, tu n’es pas vraiment certain d’avoir encore envie de le déranger… Lui qui a déjà dû faire avec ta crise d’angoisse de la veille. Malheureusement, tu ne parviens toujours pas à trouver le sommeil, et la journée passée a été bien riche en occupations diverses. L’épuisement n’est pas au rendez-vous, pas vraiment, et tu sens l’irrésistible besoin de te dégourdir les jambes, de te focaliser sur autre chose que ces murs. C’est donc en douce que tu t’éclipses, au risque de te faire enguirlander plus tard, ne laissant qu’une phrase marquée sur un morceau de papier que tu as bien réussi à trouver, le prévenant, au cas où, de ton escapade nocturne. Les fins rayons de la lune éclairent les environs, juste ce qu’il faut pour y voir clair dans l’obscurité. D’abord lentement, tu t’avances, un brin hésitant quant à l’idée de s’enfoncer dans la forêt, mais la fatigue mêlée à l’insomnie te poussent à tout faire pour t’épuiser davantage. Tu n’y peux rien, il te faut absolument t’occuper. Alors en silence tu te mets à courir et tu songes. Tu songes à ce qu’il te faut faire demain, dans un avenir proche. Tu songes à cette vie qui vole en éclat quand pourtant tu penses être parvenu à trouver un maigre équilibre, fil sur lequel tu joues au funambule constamment. Tu te focalises sur tes envies de vengeance et la colère qui gronde à l’intérieur. Tu veux l’animer pour qu’elle te rende plus fort. Qu’elle te rende ton ardeur et ta détermination passées. De celles que tu as perdu en chemin car tu as finis par totalement t’oublier.

Les secondes deviennent minutes mais tu n’y prêtes plus attention, car dans ta folie tu continues de courir. Tu évites les branchages et les racines, t’enfonces toujours un peu plus profondément dans le voile obscur de la nuit sans réellement savoir où tu vas. Tu prends toutefois note du chemin emprunté dans un coin de ta tête, du moins tu essayes car la forêt est dense et plus tu avances, plus tu te traites mentalement d’abruti pour avoir eu ne serait-ce que l’idée saugrenue de sortir. Après tout, tu pourrais tomber sur tout le monde et n’importe qui, quand bien même tu saches que ces bois ne devraient en toute logique te faire absolument aucun mal. Alors que ton pied se lève une nouvelle fois sous ta course, ce dernier se coince contre une racine trop grande et bien trop haute. Violemment tu bascules en avant et te retrouve à manger le sol et la terre dans un bruit sec, la paume de tes mains s’éraflant au passage contre un buisson de ronces. « Merde ! » que tu maugrées en te redressant sur les genoux sans avoir remarqué que tu venais de ruiner une plante potentiellement convoitée dans ta chute. Un soupir sec s’échappe de tes lèvres tandis que tu cherches à balayer la terre et la poussière de tes vêtements, puis un second vient troubler le silence. Respiration saccadée à cause de ta course, tu demeures néanmoins peu conscient de la présence d’une tierce personne non loin de toi, ce n’est qu’à l’instant où tu te redresses en grimaçant, fines perles de sueur roulant à ta tempe que tu l’aperçois dans la pénombre. Tu sursautes, par réflexe, ne t’étant clairement pas attendu à voir sa silhouette et tu déglutis en frottant la paume de tes mains en sang contre ton pantalon. « Pardon, je ne vous avais pas vu… » que tu t’excuses. Toutefois, tu sembles reconnaître les traits principaux de la jeune femme. Tu l’as déjà vu, au moins une fois auparavant à la Rose Blanche sans jamais lui avoir adressé la parole. L’on ne peut pas dire que tu aies beaucoup fréquenté les lieux puisque Camille a clairement des instincts de surprotecteur… « On s’est déjà vus mais je suis désolé je pense ne pas avoir retenu ton prénom. ». Du vouvoiement tu es instinctivement passé au tu, ne sachant réellement comment t’y prendre en définitive. Tes paumes chauffent comme la braise et tu ne peux t’empêcher de les frotter à nouveau, comme si ton geste allait faire disparaître la douleur des éraflures et des ronces contre lesquels tu as atterri. « D’ailleurs, qu’est-ce que tu fais là au beau milieu de la nuit ? ». Question posée alors que tes pensées filent plus vite que le reste, et tu te rends compte qu’il en est de même pour la raison de ta présence ici. Comment diable aller dire à une plus ou moins parfaite inconnue que tu faisais un peu de sport en pleine nuit car tu es en réalité incapable de dormir. Pour sûr, elle allait probablement adorer la remarque et la réflexion. La justification. « C’est pas vraiment le temps idéal pour une virée. » que tu lâches de nouveau face à ta tendance à laisser échapper des mots sans doute un peu trop incongrus. Tu es une vraie pile électrique, tu n’y peux rien, d’ailleurs, tu n’as cessé de bouger depuis que tu t’es relevé, passant tantôt nerveusement d’un pied à l’autre, frottant tes mains ou les passant même dans tes cheveux en bataille. Un véritable insomniaque hyperactif. Une plaie, que diraient certains.




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